LES AMIS DU CAMAM

MILONMonsieur le Sénateur Alain Milon

est à l’origine de notre démarche, vers la valorisation de notre métier par le projet d’une création d’un diplôme spécifique ASSMAT.

« Un petit message déjà pour vous féliciter de la création de votre site internet, qui va permettre , au grand public, de mieux comprendre votre métier, votre engagement, votre passion.

En suite, comme je vous l’avais dit lors d’une récente rencontre au sénat, je soutiens et appui votre démarche de demande de création d’un diplôme d’assistant maternel.Ce serait pour vous toutes et tous une réelle reconnaissance.

Bon courage dans vos démarches. »  (Mars 2015)

Alain Milon

Sénateur de Vaucluse, Président de la commission des affaires sociales du sénat

LAGNEAU THIERRYMonsieur le Vice Président Départemental de Vaucluse Thierry Lagneau

soutien le CAMAM.

« Les préoccupations et les enjeux du Collectif pour l’avenir de notre métier d’assistante maternelle (CAMAM) sont légitimes. Noble, la profession des assistantes maternelles mérite en effet la plus grande reconnaissance qui ne peut que passer par l’obtention d’un diplôme.

Car nous savons bien les responsabilités qui sont les vôtres et les exigences réclamées.

On ne s’improvise pas assistante maternelle et c’est bien tout le sens de votre démarche pour réclamer une formation plus complète afin d’éviter que ce métier n’attire des personnes guidées par le seul besoin de travailler et non par une réelle motivation pour s’occuper de jeunes enfants.

Le CAMAM veut ainsi faire valoir le professionnalisme et c’est tout à l’honneur de ses animatrices.

Pour vous avoir rencontrées à plusieurs reprises et réalisé des interventions au plus haut niveau, je suis convaincu du bien-fondé de votre action que vous avez su remarquablement valoriser à travers ce site Internet complet et très instructif.

Ce nouveau vecteur de communication ne peut qu’être un relais efficace pour vous faire entendre et fédérer votre métier.

Tous mes vœux vous accompagnent pour obtenir gain de cause. »

Thierry Lagneau  Maire de Sorgues et conseiller général ( mars 2015 )

 

 

 

FRANCOISE 5Madame Françoise Näser écrivain et assistante maternelle

Titulaire du blog « Chronique d’une Assmat »  http://chroniqueassmat.fr/

Bibliographie : »Une vraie vie de nounou » Edition Philippe Duval .

« Assistante maternelle depuis 12 ans et auteure de « une vraie vie de nounou », je soutiens le Collectif pour l’Avenir de notre Métier d’AssMat. Je soutiens de tout cœur le CAMAM car ce sont des collègues investies, dynamiques et engagées comme elles qui feront avancer et progresser notre métier. Sans formation et sans diplôme, pas de reconnaissance, c’est une évidence : notre métier doit se professionnaliser pour survivre et pour proposer aux enfants et à leurs parents la meilleure qualité d’accueil à laquelle ils ont droit »

Françoise Näser (Février 2015)

unsa assmatUNSA ASSMAT Syndicat interprofessionnel

Secrétaire Générale Mme Liliane Delton. http://www.unsa-assmat.org/

Adhère à la démarche et soutien le projet du CAMAM

liliane2 “C’est avec plaisir que l’Unsa assmat a rencontré les responsables du collectif, échangé les points de vue et constaté des convergences.

Nous saluons le travail effectué par ce collectif et souhaitons un partenariat harmonieux. “
Liliane Delton (février 2015)

suzonMadame Suzon Bosse Platière Psychopédagogue

Formatrice, intervenante spécialisée petite enfance auprès de plusieurs organismes. Elle a notamment publié aux éditions érès Accueillir le jeune enfant : quelle professionnalisation (avec Anne Dethier, Chantal Fleury et Nathalie Loutre-Du Pasquier) et Accueillir les parents des jeunes enfants.

« Je connais le CAMAM et ses fondatrices depuis le début de l’été 2014.  Je n’ai pas hésité longtemps à répondre positivement lorsqu’elles m’ont sollicitée pour les soutenir dans leur démarche de mieux professionnaliser le travail des assistantes maternelles et, ainsi, de le faire reconnaître au niveau du service très important rendu à des milliers d’enfants et de parents sur notre territoire. Leur démarche me semble essentielle. Il y a, en effet, beaucoup à réformer dans le statut d’assistant maternel qui date de bientôt quarante ans, en 1977, revu en 1992. Il parait, aujourd’hui, de plus en plus inadapté aux demandes des enfants, des parents et aux besoins mieux connus du travail. Il importe de revoir en profondeur la manière dont les candidates sont sélectionnées par un agrément avant toute formation, dont elles sont formées en 60 heures avant l’accueil du premier enfant, et dont elles sont payées directement par les parents, dans un accord de gré à gré, alors que le service qu’elles rendent est fortement financé par différents pouvoirs publics.

Le projet du CANAM de proposer une formation diplomante pour la sélection, comme pour tout autre métier, me parait être la première démarche fondatrice de cette nécessité de réformer le statut. Il importe, aujourd’hui, de travailler sur le fond et la forme que prendrait cette formation en respectant absolument la spécificité du métier d’assistante maternelle, métier à part entière mais peut-être pas tout à fait métier comme un autre, du fait de ses conditions d’exercice. Je veux bien prendre part à cette réflexion, avec d’autres concernés. Le fait que cette proposition vienne des assistantes maternelles elles-mêmes, qui connaissent mieux que quiconque les difficultés auxquelles elles sont confrontées au quotidien, les exigences de leur travail et les insuffisances de la situation actuelle est un gage de la réussite du projet. Il importe d’être suffisamment nombreux pour les soutenir et travailler avec elles, chacun dans les limites de ses compétences. »

Suzon Bosse Platière psychopédagogue (Janvier 2015)

ANAMAAF

ANAMAAF & SUPNAAFAM UNSA Fédération et association d’assistantes maternelles

Co présidente

 Marie-Noëlle PETITGAS, Martine LAVILLONNIERE,

Olivier DESMARETS – Dirigeants de l’ANAMAAF & du SUPNAAFAM UNSA

O DESMARETS   « Ont apprécié la convergence des objectifs du CAMAM avec les leurs et la qualité des échanges au cours de la conférence téléphonique qui leur a permis de lier connaissance avec Véronique LORRETTE et Marie-Noëlle LORRENZI – Présidente et Vice Présidente du CAMAM, et de s’orienter vers un partenariat constructif.
L’ANAMAAF, tout comme le CAMAM, s’élève contre la loi qui – en totale contradiction avec les exigences de sécurité et d’accompagnement du référentiel de l’agrément n’impose pas la maîtrise du français écrit !
Forts de ces points de convergence qui nous unissent, c’est avec plaisir que nous acceptons un partenariat solidaire basé sur le partage d’informations de nos deux entités vers leurs adhérents respectifs.
Le CAMAM est piloté par des bénévoles dynamiques, motivées et qui savent faire passer l’intérêt général avant les a priori : c’est également un point essentiel pour nous dans la gestion de l’ANAMAAF et du SUPNAAFAM-UNSA..

Marie-Noëlle PETITGAS, Martine LAVILLONNIERE,Olivier DESMARETS Mai 2015