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Vive les vacances, l’été et le soleil…

 

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Le soleil est vital mais il faut protéger la peau des enfants…

C’est en se protégeant contre les ultraviolets dès l’enfance, et tout au long de sa vie, qu’on minimise le risque de mélanome, ce terrible cancer de la peau. En France, la fréquence de cette maladie double tous les dix ans, chaque année plus de 7 000 cas sont découverts et près 1 500 personnes en meurent. Pour protéger les enfants, l’Institut national du cancer se mobilise.

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Le nombre de nouveaux cas de mélanome ne cesse d’augmenté depuis 20 ans, multiplié par 4 chez les hommes et par 3 chez les femmes. Durant le même temps, la mortalité due au mélanome a doublé. L’Institut national du Cancer entend rappeler que c’est dès l’enfance qu’il faut se protéger.

Se protéger dès le plus jeune âge

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C’est l’exposition aux rayonnements ultraviolets (UV) qui est au coeur du développement des cancers de la peau. Deux tiers des mélanomes sont dus à une exposition excessive au soleil, cette proportion étant plus élevée encore chez les personnes à peau claire. Et les bains de soleil pendant l’enfance sont extrêmement nocifs. En effet, la peau des plus jeunes est plus fine et son système pigmentaire est encore immature, ce qui la rend particulièrement sensible. 1

S’exposer intensément au soleil pendant l’enfance représente un facteur majeur de risque d’apparition de mélanome à l’âge adulte. Par ailleurs, il apparaît que la durée d’exposition au soleil pendant l’enfance et l’adolescence est particulièrement importante. On peut en effet estimer que près de 80 % de l’exposition totale au soleil pendant une vie se fait avant l’âge de 18 ans. Ce constat renforce la nécessité d’une prévention dès le plus jeune âge.2

De plus, les antécédents familiaux, la couleur de la peau et des cheveux, le nombre et le type de naevus (ou grains de beauté) sont autant de facteurs à prendre en compte pour moduler la durée et les conditions d’exposition au soleil. Ainsi 6 types de peaux et de couleurs de cheveux, ont été identifiés : plus le phototype est faible, plus la personne doit se protéger du soleil.

Phototype                       Caractéristiques                                    Risques
Phototype        I    Peau extrêmement blanche, cheveux blonds,    yeux bleus/verts     Brûle toujours facilement, ne bronze jamais
Phototype        II    Peau blanche, cheveux blonds roux à bruns,     yeux verts/bruns     Brûle toujours facilement, bronze à peine
Phototype       III    Peau moyenne, cheveux bruns, yeux bruns   Brûle modérément, bronze graduellement et        uniformément
Phototype       IV     Peau olivâtre, cheveux bruns/noirs, yeux         bruns/noirs     Brûle à peine, bronze toujours bien
Phototype       V    Peau brun foncé, cheveux noirs, yeux noirs      Brûle rarement, bronze beaucoup
Phototype       VI     Peau noire, cheveux noirs, yeux noirs      Ne brûle jamais, fortement pigmentée

Des précautions pour tous, vitales pour les enfants13

Si les adultes sont convaincus des dangers du soleil pour la peau, ils ne sont pas toujours conscients de l’extrême vulnérabilité de leurs enfants : ainsi, près de 55 % des parents passent plus de 4 heures sur la plage en plein soleil avec leurs enfants. Il est donc essentiel de les sensibiliser à la nécessité de protéger leurs enfants en respectant certaines recommandations simples.6

  • Les nourrissons de moins de 12 mois ne doivent jamais être exposés au soleil, car leur peau et leurs yeux sont encore très fragiles ;
  • Les enfants doivent être particulièrement protégés dans toutes les activités de plein air qui supposent une exposition au soleil : en effet, les coups de soleil de l’enfance, même s’ils ne paraissent pas graves sur le moment, peuvent être à l’origine de cancers de la peau à l’âge adulte. Ne les exposer pas au soleil entre 12 heures et 16 heures. Quels que soient l’heure et le lieu d’exposition, les enfants doivent porter un chapeau et des lunettes de soleil avec un filtre anti-UV et des montures enveloppantes. Il est aussi utile de leur faire garder des vêtements couvrants (notamment un tee-shirt), car ils filtrent le soleil et constituent la meilleure protection contre ses rayons. D’une manière générale, il est important de veiller à limiter les durées d’exposition des enfants ;7
  • L’application d’une crème solaire est conseillée pour tous, mais seulement en complément des autres mesures de protection. Pour être efficace, la crème solaire doit avoir un indice élevé (FPS 25 au minimum), être appliquée fréquemment (toutes les deux heures et après chaque baignade) et en quantité importante, sur toutes les zones exposées (sans oublier la nuque, les oreilles et les tempes). De plus, bien qu’elle réduise la sensation de « coup de soleil », elle ne doit en aucun cas inciter à prolonger la durée de l’exposition au soleil ;
  • De façon générale, la diffusion de « l’index UV » par les bulletins météorologiques doit permettre d’adapter sa protection en fonction de l’intensité du rayonnement solaire. Découvrez l’essentiel sur cet index dans notre article « Se protéger en fonction de l’index UV » ;9
  • Outre les enfants, certaines catégories de personnes, plus sensibles aux rayons solaires, doivent se montrer particulièrement vigilantes : les personnes dont la peau, les yeux et les cheveux sont clairs et chez qui le bronzage est difficile, les personnes ayant de nombreux grains de beauté et les membres d’une famille déjà touchée par un cancer de la peau ;
  • Les adultes doivent également prendre des précautions : éviter de s’exposer au soleil entre 12 heures et 16 heures, penser à porter un chapeau et des lunettes de soleil, porter des vêtements légers aux heures d’ensoleillement intense.11

Faut-il pour autant vivre en ermite ? Que nenni ! En plus de ses effets sur le moral, le soleil comporte aussi des bienfaits, il aide notamment à la synthèse de la vitamine D, indispensable pour lutter contre le rachitisme et la décalcification. Il s’agit simplement de le consommer avec modération…

Dépister précocement le mélanome

La prévention secondaire passe par la surveillance des sujets à risque et par le diagnostic précoce du mélanome à un stade curable.8

Outre les cas de mélanomes familiaux (pour lesquels un examen systématique des membres de la famille et une surveillance annuelle sont recommandés), le dépistage de ce cancer repose sur quelques signes d’alerte par un auto examen de la peau (notamment par la surveillance de l’évolution de ses grains de beauté). Pour faciliter la reconnaissance des symptômes d’alerte, on peut retenir une règle simple : la règle de l’ABCDE. Si l’on remarque sur soi-même ou sur l’un de ses proches une lésion pigmentée qui répond à un ou plusieurs des critères suivants, il faut consulter un médecin dans les délais les plus brefs :

  • A – une Asymétrie : la plupart des mélanomes sont de forme asymétrique ;
  • B – des Bords irréguliers : la plupart des mélanomes ont des bords irréguliers ;
  • C – une Couleur non homogène : les mélanomes ont souvent plusieurs couleurs (rouge, marron, noir) ;
  • D – un Diamètre en général supérieur à 6 mm ;
  • E – une Evolution : un grain de beauté qui change d’aspect, de taille, de couleur, qui devient rugueux.12

Sources : David Bême

Dossier de presse de l’institut national du cancer

LA SANTÉ A L’ÉCOLE

La santé à l’écolesante ecole1

Vaccinations obligatoires et vaccinations recommandées

Les vaccinations obligatoires sont les suivantes :
• contre la diphtérie et le tétanos : seule la primo vaccination avec le 1er rappel à 11 mois est obligatoire ;
• contre la poliomyélite : la primo vaccination et les rappels sont obligatoires jusqu’à l’âge de 13 ans ;
• contre la fièvre jaune : pour toutes les personnes résidant en Guyane.
Les personnes titulaires de l’autorité parentale doivent veiller au respect de cette obligation.

sante1Les vaccinations recommandées concernent :
• les maladies telles que la coqueluche, la rubéole, la rougeole, les oreillons, la varicelle,
• les infections invasives à haemophilus influenzae de type B, à pneumocoque, à méningocoque C,
• les infections à papillomavirus humains (pour les jeunes filles entre 11 et 14 ans),
• les hépatites B et A (pour les professionnels exposés à un risque de contamination).

« le calendrier « cliquer sur lire la suite ci-après….

Les visites médicalessan2

Le premier bilan de santé est effectué entre 5 et 6 ans, en grande section de maternelle ou au cours préparatoire (C.P.).
Cet examen médical complet comprend le dépistage systématique des handicaps ou défauts mineurs (vue, audition, troubles du langage, du comportement). La présence d’un parent est conseillée. Vous pouvez demander une autorisation d’absence à votre employeur en présentant la convocation à cette visite médicale obligatoire.

Le dossier médicalsante3

Le compte-rendu de chaque examen de santé est noté par le médecin de l’Éducation nationale sur le « dossier de santé de l’élève » de votre enfant. Ce dossier relève du secret médical. Vous pouvez cependant demander à en avoir connaissance en prenant rendez-vous avec le médecin de l’Éducation nationale ou en demandant à ce que son contenu soit communiqué à votre médecin.

Soins et urgence à l’école

Un protocole national sur l’organisation des soins et des urgences dans les écoles et les établissements publics locaux d’enseignement a été publié le 6 janvier 2000. Des consignes précises sur la conduite à tenir en cas d’urgence doivent être affichées. Une ligne téléphonique permettant de contacter les services d’urgence doit être accessible en permanence.
En cas de scolarisation d’élèves atteints d’une maladie chronique ou de handicap, bénéficiant d’un projet d’accueil individualisé (P.A.I.) ou d’une convention d’intégration, les médicaments prescrits doivent être à disposition du personnel de santé ou de l’adulte responsable et tous les matériels nécessaires doivent être disponibles dans l’infirmerie. Les médicaments inscrits sur le protocole d’urgence doivent être à l’infirmerie et dans la trousse de secours de l’enfant.
Toutes les écoles s’assurent le concours d’un service d’hospitalisation proche, susceptible d’accueillir les élèves en cas d’urgence.
Dans tous les cas graves, la famille est prévenue ainsi que le directeur d’école.
SOURCE / Education .gouv

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